Le plus gros accord pétrolier de l’histoire mondiale.
C’est ainsi qu’a qualifié, la Direction de la communication de la Maison Blanche (Office Of Digital Strategy) la spoliation du pétrole vénézuélien, dans un communiqué transmis à notre rédaction, ce dimanche.
Dans une annonce fracassante, le président Trump a déclaré que les États-Unis avaient conclu le plus important accord pétrolier de l’histoire mondiale.
Sous sa direction, précise la même source, le secrétaire d’État Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, en « collaboration » avec la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, et grâce à un partenariat avec des entreprises privées, ont obtenu le contrôle majoritaire des États-Unis sur plus de 65 milliards de barils de réserves de pétrole prouvées au Venezuela, sans aucun coût pour le contribuable américain . Cet accord fait plus que doubler les réserves pétrolières américaines, augmente considérablement l’approvisionnement national en pétrole et devrait faire baisser sensiblement les prix de l’essence pour les Américains à long terme , tout en plaçant le Venezuela sur la voie de la prospérité.
L’administration a qualifié cet accord de transaction historique qui renforce les relations croissantes entre le Venezuela et les États-Unis.
Dans un autre registre, the Office Of Digital Strategy, annonce la signature, le 28 août, par
Trump d’un décret établissant une commission présidentielle chargée de concevoir l’Académie spatiale des États-Unis, une nouvelle institution fédérale pilotée par la NASA qui préparera la prochaine génération d’Américains aux carrières spatiales. Inspirée des académies militaires américaines, l’Académie spatiale alliera une formation technique rigoureuse au développement du leadership, préparant ainsi ses diplômés à des carrières dans les secteurs militaire, civil et commercial de l’exploration spatiale. La commission, présidée par l’administrateur de la NASA, formulera des recommandations concernant la structure de gouvernance, les programmes d’études, les conditions d’engagement, le lieu d’implantation et le cadre d’un programme pilote. Cette initiative soutient directement l’objectif de l’administration d’atteindre plus de 1 000 lancements spatiaux par an d’ici 2030.
Par ailleurs, il est fait état dans le communiqué que 26 août, le président Trump a déclaré l’ état d’urgence nationale afin de protéger le réseau électrique américain contre tout sabotage étranger, invoquant la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux (IEEPA). Le décret présidentiel dénonce la création et l’exploitation par des acteurs étrangers de failles de cybersécurité affectant l’infrastructure électrique du pays, menaçant ainsi la défense nationale, les services d’urgence et la stabilité économique. Le décret interdit de manière générale l’utilisation d’équipements de production d’électricité à grande échelle et de logiciels associés de fabrication étrangère, et charge le secrétaire à l’Énergie de publier les règles d’application. Un décret complémentaire antérieur avait permis de préserver une capacité de production estimée à 17 000 mégawatts, soit l’équivalent de la consommation de 12,75 millions de foyers américains .
Concernant le dossier de l’immigration, « cher » à Trump, l’application des lois sur l’immigration, dit la même source, a atteint des niveaux sans précédent. L’ICE a procédé à près de 50 000 arrestations en juillet – un record mensuel depuis le début du second mandat du président Trump – alors que les opérations de contrôle intensifient leurs contrôles. Les interpellations à la frontière sud ont chuté de 94 % par rapport aux moyennes mensuelles de l’ère Biden, et aucune libération n’a été enregistrée depuis 15 mois consécutifs. Le département d’État poursuit ce que les autorités qualifient de plus importante révocation massive de visas de l’histoire américaine , visant jusqu’à 200 000 ressortissants étrangers.
Enfin, le 27 août, Trump a signé un décret renommant le lac Ontario en lac America et ordonnant au secrétaire à l’Intérieur de mettre à jour toutes les références fédérales dans un délai de 30 jours. Le décret précise que les États-Unis fournissent 9 des 11 brise-glaces opérant sur les Grands Lacs et ont investi près de 4 milliards de dollars dans l’écosystème des Grands Lacs au cours de la dernière décennie.








