Lors d’une visite de terrain effectuée ce mardi au niveau de l’institut Pasteur d’Algérie le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, a appelé à l’élaboration d’une feuille de route claire pour le développement de la production nationale de vaccins, saluant le rôle central de l’Institut Pasteur d’Algérie dans le soutien au système national de santé et le renforcement de la sécurité sanitaire du pays, selon un communiqué publié mercredi par le ministère.

A l’occasion le ministre a prononcé un discours dans lequel il a félicité les responsables et le personnel de l’institut, sous la direction du directeur général, suite à la désignation de l’Institut Pasteur d’Algérie comme centre régional d’excellence en biosécurité et bio sûreté pour l’Afrique du Nord, considérant que cette « reconnaissance internationale est l’aboutissement du parcours remarquable suivi par l’institut dans le développement de ses capacités scientifiques et techniques et incarne la confiance dont jouissent les compétences algériennes auprès des instances internationales compétentes ». Il a souligné que « cette réussite renforce la position de l’Algérie en tant qu’acteur régional dans le domaine de la sécurité sanitaire et ouvre de nouveaux horizons pour la coopération scientifique, l’échange d’expériences et le renforcement des capacités dans les domaines de la biosécurité et de la bio sûreté au niveau régional ».

Lors de cette visite M Ait Messaoudene a souligné l’importance de passer à une « nouvelle phase » fondée sur « la production nationale dans le domaine des vaccins, grâce à l’introduction de technologies modernes et éprouvées », appelant à l’élaboration d’ « une feuille de route claire pour le développement de ce domaine stratégique, conformément aux tendances nationales visant à renforcer la souveraineté sanitaire et à réduire la dépendance vis-à-vis des pays étrangers ».

Il a expliqué en outre que « relever ce défi exige un investissement continu dans une formation de qualité, la promotion de la recherche scientifique et l’encouragement de l’innovation, tout en valorisant l’expertise nationale que possède l’institut, renforçant ainsi la position de l’Algérie comme centre de référence dans le domaine de la santé et de la recherche biomédicale en Afrique du Nord, tout en continuant d’adopter et de consolider les normes internationales », ajoute le communiqué du ministère de la Santé.

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