Le Wali d’Oran.. Un homme qui a établi le principe de l’autorité de l’État et imposé l’ordre dans la capitale de l’ouest algérien
Depuis sa nomination à la tête de l’exécutif de la wilaya d’Oran, Bbrahim Ouchène a su attirer l’attention des observateurs qui suivent les affaires locales avec une méthode de travail fondée sur la rigueur et la discipline dans l’application des lois de la République, loin du battage médiatique et des protocoles.
Dans la gestion des affaires de l’État, l’homme s’appuie sur le travail de terrain et un suivi rigoureux des projets, par les nombreuses visites d’inspection quotidiennes et continues et de réunions périodiques avec les membres de l’exécutif local afin de s’enquérir de l’état d’avancement des projets de développement et d’améliorer le cadre de vie des citoyens et esthétique de la capitale de l’ouest algérien.
Les signes de cette rigueur sont devenues évidents lors de ses visites sur le terrain dans un certain nombre de quartiers qui ont souffert pendant des années de phénomènes de clochardisation et de violations urbanistiques, comme le quartier Hai Khémisti dans la commune de Bir El-Djir, qui connait la réalisation de plusieurs projets de développement mais qui, dans le même temps, se clochardise.
Le wali d’Oran sur tous les fronts
Brahim Ouchène a personnellement constaté les nombreuses violations de certains promoteurs immobiliers et a donné des instructions strictes pour libérer les trottoirs des empiètements et des matériaux de construction qui obstruent la circulation des citoyens et déforment l’environnement urbain.
La volonté d’imposer l’état de droit s’est également manifestée lors de sa visite dans le quartier de Hai El-Badr, où il a constaté des transgressions d’un promoteur immobilier qui ne respectait pas son permis de construire, et a pris la décision de démolir tout un étage qui avait été achevé illégalement. Il n’a pas hésité non plus à arrêter les travaux du projet promotionnel dans le quartier d’El-Othmania après avoir constaté des violations liées au non-respect des lois d’urbanisme.
La campagne visant à imposer la loi et l’ordre ne s’est pas limitée au seul secteur de la promotion immobilière, mais a été étendue à la lutte contre l’exploitation illégale des trottoirs et des espaces publics par des propriétaires de cafés et de restaurants et là, aussi, il a donné des instructions pour faire disparaìtre les extensions illicites et aléatoires qui ont transformé les trottoirs en propriétés privées, en particulier sur le boulevard des Lions dans la commune de Bir El Dir connue pour être un nid de crabes en plus d’autres quartiers tels que Akid Lotfi, dans une démarche qui a été bien accueillie par les citoyens qui ont appelé à plusieurs reprises à la restauration des espaces publics.
Dans un autre registre, il a lancé une grande opération, en cours, de réfection de la voirie dégradée et c’est ainsi qu’on voit, actuellement, de grands chantiers à travers le territoire de la wilaya.
En préparation de la saison estivale, lOuchène impose la gratuité des plages pour les vacanciers, tout en donnant des ordres stricts, bousculant les maires, pour les libérer des exploitants illégaux qui imposaient leur diktat. Il a également supervisé, sur le terrain, la démolition de constructions illicites érigées tout au long de la côte omanaise dans le cadre de la protection du bien public maritime et de la restauration de l’esthétique de la façade côtière.
A ce titre, il tente de mettre sa touche, originale, en permettant aux vacanciers de passer un séjour sans payer les installations (parasols et tables) en sollicitant les sociétés qui le souhaitent, d’offrir ce service gratuitement aux citoyens contre des campagnes de publicité au profits de ces sociétés.
Les observateurs locaux estiment qu’Ibrahim Ouchène présente l’image d’un fonctionnaire soucieux d’imposer l’autorité de l’État et d’appliquer la loi à tous sans exception, par une approche de terrain fondée sur la discipline, le suivi continu et le respect des textes réglementaires, reflétant une tendance claire à la restauration du prestige de l’État et à la consolidation d’une culture du respect des lois dans la capitale de l’ouest algérien.










