La France, son espoir, c’est Dominique de Villepin. Ne laissons pas les dynamiteurs du système le faire taire.

Dans le ballet des ambitions présidentielles, une mélodie discrète mais puissante se fait entendre: celle de Dominique de Villepin. Alors que la France traverse une crise d’identité et de direction, l’ancien Premier ministre incarne une alternative crédible à la dérive extrême-droitière qui menace le pays des Droits de l’Homme. Mais justement parce qu’il inquiète les réseaux d’influence, on cherche à le faire tomber avant même qu’il ne soit entré dans l’arène.

La méthode Bourgi : un dynamiteur au service des basses œuvres

La récente polémique des statuettes de Napoléon, relancée par l’émission Complément d’Enquête, porte tous les stigmates d’une opération de sabotage politique. Qui est Robert Bourgi ? Ce lobbyiste aux réseaux africains tentaculaires n’en est pas à son coup d’essai. Spécialiste des « coups bas », il agit aujourd’hui en « service commandé » pour neutraliser une figure qui pourrait bousculer l’échiquier politique.

L’histoire est trop bien ficelée : deux statuettes offertes il y a vingt ans, des montants contestés (125 000 € selon Bourgi, à peine 30 000 € selon une expertise judiciaire), et un timing parfait, au moment même où Villepin gagne en visibilité médiatique. L’entourage de l’ancien Premier ministre dénonce une manœuvre destinée à lui faire « abdiquer » avant l’heure. En restituant discrètement les œuvres au ministère des Affaires étrangères, Villepin désamorce l’engin. Mais l’intention de nuire est patente.

Au-dessus de la mêlée : l’homme qui n’a jamais courbé l’échine

Pendant que d’autres, candidats déclarés ou potentiels , louvoient avec les tenants d’un sionisme décomplexé et les lobbies communautaristes, Villepin garde sa liberté de parole. Pendant que certains courtisent les ultras du conflit à Gaza, lui rappelle que la France doit rester fidèle à sa tradition: une diplomatie d’équilibre, au service du droit international et de la solution à deux États.

Pendant que l’extrême droite progresse et que les Émirats arabes unis , qui ne cachent plus leurs accointances avec le RN et Éric Ciotti – arrosent généreusement, Villepin incarne la « France profonde », celle qui n’a pas oublié l’affaire libyenne et les compromissions qui salissent la promesse républicaine.

Un espoir qui dérange

Pourquoi tant d’acharnement ? Parce que Dominique de Villepin est l’un des rares hommes d’État à pouvoir rassembler au-delà des clivages. Humaniste, orateur incomparable, soldat du droit face à la guerre d’Irak en 2003, il porte une vision de la France indépendante et fière. Cette stature au-dessus de la mêlée menace ceux qui prospèrent dans le chaos.

La France, pays des Lumières, se trouve aujourd’hui à la traîne de l’Espagne, de la Belgique ou de l’Italie sur les grandes questions humaines et géopolitiques. On laisse la place à une glissade mortifère vers l’extrême droite. Mais rien n’est joué. L’espoir s’appelle Dominique de Villepin.

Ne vous laissez pas voler votre futur

Les « procureurs de la morale publique » peuvent sortir leurs dossiers. Les Bourgi peuvent exécuter leurs commandes. Les puissances étrangères peuvent tenter d’influencer le scrutin. La France reconnaîtra son fils. Elle reconnaîtra l’homme qui, par sa trajectoire et ses actes, mérite de lui redonner un cap.

Le retour des Napoléon n’est pas une affaire d’argent. C’est l’histoire d’une tentative de destitution politique avant l’heure. Et c’est précisément parce qu’on cherche à l’empêcher qu’il faut le soutenir.

La France, son espoir, c’est Dominique de Villepin. Ne laissons pas les dynamiteurs du système le faire taire.

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