Mark Shapiro, nommé par Donald Trump à la tête des affaires de l’ambassade américaine en Algérie, a officiellement posé le pied à Alger. L’information émane de la représentation diplomatique des États-Unis.

Cette affectation s’inscrit dans le vaste remaniement des postes diplomatiques engagé par le président américain depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025. En décembre dernier, pas moins de 29 chefs de mission à travers le monde avaient été informés de leur départ, parmi lesquels Elisabeth Moore Aubin, en poste à Alger depuis 2022.

Pour l’heure, aucune information ne permet de savoir si un ambassadeur de plein titre sera nommé prochainement en Algérie. En attendant, Mark Shapiro incarne désormais la plus haute autorité américaine dans le pays.

« L’ambassade des États-Unis à Alger se réjouit du retour du chargé d’affaires Mark Shapiro et de sa famille. Nous avons hâte de poursuivre, sous sa conduite, le développement des relations bilatérales entre l’Algérie et les États-Unis », a déclaré la mission diplomatique sur les réseaux sociaux ce mardi 3 mars.

Le terme « retour » employé par l’ambassade n’est pas anodin. Shapiro a déjà exercé à Alger dans les années 2000. Avant cette nouvelle nomination, il occupait les fonctions de chargé d’affaires à l’ambassade américaine à Malte.

En justifiant les récentes rotations diplomatiques, le Département d’État avait souligné qu’un ambassadeur « représente personnellement le président », et qu’il revient à ce dernier de s’entourer, dans chaque pays, de personnes capables de porter concrètement l’agenda “America First”.

Elisabeth Aubin, quant à elle, laisse derrière elle le souvenir d’une diplomate investie, ayant parcouru l’Algérie en tous sens pour promouvoir, au-delà de ses missions officielles, la richesse culturelle et touristique du pays.

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