À Sétif, en plein centre ville, en face du siège de la Wilaya, a été observée une fillette d’une dizaine d’années, assise à même le sol et somnolente, proposant des mouchoirs à la « vente » vers 17 heures, alors que la température ne dépassait pas les 5 °C.
Cette enfant incarne une réalité sociale profondément bouleversante.
La responsabilité de l’exposition des mineurs à une telle précarité soulève d’importantes interrogations éthiques, notamment quant au rôle parental.
Ce phénomène suscite une réprobation sociale au sein de l’espace public.
L’instrumentalisation de l’enfance à des fins de mendicité semble se normaliser en exploitant la sensibilité des citoyens.
Initialement observée au sein de certaines populations migrantes en situation d’extrême vulnérabilité, cette pratique est désormais adoptée par d’autres segments de la population, qui y voient manifestement un levier économique d’appoint.
Afin de contrer les déviances de certains adultes inconscients, il incombe aux autorités compétentes, chargées de la protection de l’enfance, de renforcer les contrôles pour de mettre fin à ces abus en assurant une application rigoureuse du cadre législatif en vigueur.










