Une réunion de la Commission de l’énergie, de l’environnement et de l’eau de l’Assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée s’est tenue, ce lundi, dans la ville de Funchal dans l’île de Madère au Portugal.

En tant que représentant du conseil de la Nation, Mohamed Tahar Bilal, membre du Conseil et vice-président de la commission y a participé. Le thème du débat retenu s’intitulait « Lutte contre la dégradation des écosystèmes terrestres et marins dans la région méditerranéenne ».

Mohamed Tahar Bilal a, dans son intervention pour enrichir le débat, souligné que l’Algérie déploie des efforts inlassables pour protéger l’environnement à travers un cadre juridique et institutionnel avancé (comme la loi 03-10) qui vise au développement durable, avec un accent sur le boisement, la gestion des déchets et la lutte contre la pollution industrielle. Les mesures incluent l’activation des équipes de la Gendarmerie nationale chargées des crimes environnementaux et le renforcement des accords avec la Sureté nationale. L’article 21 de la Constitution algérienne stipule explicitement que l’État doit assurer la protection de l’environnement, y compris ses dimensions terrestre, maritime et aérienne, et prendre toutes les mesures appropriées pour punir les pollueurs.

Il a souligné que le Parlement a un rôle à jouer pour faire de cette vision une réussite en mettant à jour les cadres législatifs et en renforçant les mécanismes de mise en œuvre et de surveillance, en plus de soutenir la recherche scientifique et l’innovation.

Des données scientifiques précises et l’utilisation de la technologie sont devenues des outils indispensables dans la prise de décision environnementale et pour améliorer la qualité et l’efficacité des politiques publiques.

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