Dans le cadre du suivi des différents projets de développement concernant les zones d’ombre, une équipe  constituée de cadres de l’exécutif de wilaya entamera dès demain une tournée d’inspection et d’évaluation à travers le territoire de la wilaya d’Oran. cette équipe  devra  procéder au suivi sur l’état d’avancement des projets de développement tracés au profit des zones d’ombre, et l’impératif respect des délais prévus concernant la mise en œuvre des projets enregistrés, précise un communiqué de la cellule de communication de la wilaya. Cette initiative est inhérente aux instructions du ministre de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire, Kamel Beldjoud, ayant pour impératif   d’assurer les conditions d’une vie décente aux populations des zones d’ombre.  Sur instruction du ministre de tutelle, le wali, Messaoud Djari, a exhorté les responsables locaux à procéder à un suivi périodique des projets en question pour la prise en charge des catégories vulnérables » et à « en faire une priorité ». Il est plus qu’évident que la situation prévalant dans certaines régions de la wilaya est inacceptable au regard de « tous les moyens dont l’Etat dispose pour y remédier ».  Dans cette optique, l’Etat s’emploie à mettre en œuvre nombre de projets et à aplanir les difficultés sur lesquelles butent les efforts de développement en vue d’améliorer les conditions de vie des populations de ces régions, notamment en termes de raccordement aux réseaux d’AEP et d’assainissement, de réalisation de routes rurales, de salles de soins et d’écoles primaires et de soutien à l’habitat rural.  Selon les chiffres dévoilés jeudi dernier par le wali d’Oran lors d’une conférence de presse ,60 zones ont été recensées dans 15 communes pour un total de 62000 habitants concernés et 95 projets ont été initiés dans divers secteurs pour améliorer la qualité de vie dans ces contrées. Cela va de l’adduction en eau potable, le gaz, les routes jusqu’à l’éclairage public qui fait défaut en plusieurs endroits de la wilaya en passant par les secteurs de la santé et de l’éducation.

Marginalisées des décennies durant, ces zones vivent désormais au rythme d’une révolution du développement avec un modeste coût financier, dans un laps de temps relativement court et avec un impact efficace et direct sur les habitants.

Hadj Hamdouche

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